Une semaine.
Cinq heures de votre temps.

Ce n’est pas un projet informatique. C’est un recrutement — sans annonce, sans entretiens, sans période d’essai à rallonge. Voici ce qui se passe, jour par jour.

  1. 1
    Jour 11 h avec vous

    Diagnostic

    On relève votre semaine type et on chiffre ce que coûtent les tâches récurrentes. On repart avec une liste ordonnée : ce qui se délègue tout de suite, ce qui attendra, et ce qui ne se délègue pas.

    Une heure d’entretien. Rien à préparer.

  2. 2
    Jour 230 min de validation

    Sélection

    On compose votre équipe parmi les 19 collaborateurs, en commençant par un ou deux postes. On vous présente le périmètre exact de chacun : ce qu’il fera, ce qu’il ne fera jamais.

    Vous validez le périmètre. C’est le moment de dire non.

  3. 3
    Jours 3–42 h réparties

    Configuration

    Connexion à vos outils, réglage du ton, chargement de vos tarifs et de vos formulations. On fait tourner l’agent en observation sur vos vrais dossiers, sans qu’il produise quoi que ce soit de visible à l’extérieur.

    Vous donnez les accès et corrigez les premières propositions.

  4. 4
    Jour 51 h 30 de formation

    Déploiement

    Formation de vos équipes sur l’écran de validation, mise en production, et mise en place du point de suivi. Le vendredi soir, l’agent travaille.

    Une heure et demie, toute l’équipe concernée.

On mesure, puis on ajoute

Un déploiement réussi n’est pas un déploiement terminé. Le premier mois sert à vérifier que le temps annoncé est réellement gagné — et à corriger si ce n’est pas le cas avant d’ouvrir un deuxième poste.

Semaine 2 — Réglage

Vos corrections affinent les propositions. Le taux d’approbation sans modification doit monter, sinon on reprend le paramétrage.

Semaine 4 — Mesure

On compare le temps passé avant et après, sur les mêmes tâches. Chiffré, pas ressenti.

Mois 2 — Extension

Un deuxième poste, choisi d’après ce que le premier mois a révélé — pas d’après le plan initial.

Ce qui fait déraper une mise en service

Trois causes, toujours les mêmes. Elles se traitent en amont, pas en cours de route.

  • Trop de postes d’un coup. Cinq agents lancés la même semaine produisent une file de validation que personne n’a le temps de traiter — et l’équipe conclut que « ça ne marche pas ».
  • Personne pour valider. Il faut un responsable identifié, avec quinze minutes par jour. Sans lui, les propositions s’accumulent et l’agent devient une corvée de plus.
  • Des process qui n’existent que dans une tête. Si vos tarifs, vos règles et vos formulations ne sont écrits nulle part, la configuration prend deux jours de plus. On les écrit ensemble — c’est souvent le bénéfice caché du diagnostic.

Une heure pour savoir ce que vous pouvez déléguer

Le diagnostic est gratuit et sans engagement. On regarde ensemble vos tâches récurrentes, on chiffre le temps qu’elles coûtent, et vous repartez avec une réponse claire — y compris si c’est « pas encore ».

  • 1 h d’échange, pas une démonstration commerciale
  • Une semaine entre l’accord et la mise en service
  • Aucun engagement de durée sur la plateforme